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Carburants au 1er juillet 2026 à La Réunion : sans-plomb à 1,82 €, gazole à 1,53 €, bouteille de gaz maintenue à 18 €

Au 1er juillet 2026, le sans-plomb baisse à 1,82 €/litre et le gazole à 1,53 €/litre à La Réunion, selon la préfecture. Une forte baisse liée au recul des cotations du pétrole (-15,48 % sur le sans-plomb, -17,53 % sur le gazole). La bouteille de gaz reste gelée à 18 € malgré un coût réel de 22,29 €.

Prix des carburants au 1er juillet 2026 à La Réunion, forte baisse du sans-plomb et du gazole

L’essentiel

Les prix maximum des carburants à La Réunion baissent fortement au 1er juillet 2026, selon le communiqué de la préfecture relayé par Free Dom, Imazpress, Le Quotidien, Clicanoo et Linfo.re. Le sans-plomb passe à 1,82 €/litre (contre 1,94 € en juin, soit -12 centimes, -6,19 %) et le gazole à 1,53 €/litre (contre 1,71 €, soit -18 centimes, -10,53 %). Cette baisse reflète le fort recul des cotations du pétrole : -15,48 % pour le sans-plomb et -17,53 % pour le gazole sur la période de référence. La bouteille de gaz reste gelée à 18 € grâce au maintien de l’aide de la Région, alors que son coût réel atteint 22,29 €.

Une forte baisse à la pompe

Les prix des carburants à La Réunion sont révisés chaque mois par arrêté préfectoral, sur la base de la moyenne des cotations internationales relevées sur 15 jours ouvrés, ajustée du taux de change euro/dollar et d’autres paramètres. Pour juillet, le mouvement est nettement orienté à la baisse.

Au niveau international, les cours du pétrole ont fortement reculé. Selon la préfecture, l’amélioration des flux maritimes et le rétablissement progressif des exportations ont apaisé les inquiétudes sur l’approvisionnement mondial, malgré une situation au Moyen-Orient toujours surveillée. Les cotations retenues enregistrent ainsi une baisse de 21 dollars par baril pour le sans-plomb (-15,48 %) et de 28 dollars par baril pour le gazole (-17,53 %). À la pompe, le sans-plomb tombe à 1,82 €/litre et le gazole à 1,53 €/litre (cf. prix de juin).

Des facteurs haussiers partiellement compensateurs

Tout n’a pas joué dans le sens de la baisse. L’euro poursuit son repli face au dollar (-1,04 %), ce qui renchérit le coût des importations de produits pétroliers et se traduit par une hausse d’environ 1 centime par litre. Le fret maritime augmente lui aussi de manière significative (+44,61 %) : les livraisons concernées ayant été effectuées en avril, au plus fort des tensions, le coût du transport s’est fortement accru, avec une répercussion d’environ 1 centime par litre à la pompe.

Ces deux effets haussiers restent toutefois largement absorbés par le recul des cotations, d’où une baisse nette pour le consommateur. L’Observatoire des prix, des marges et des revenus (OPMR) a été informé du projet de révision avant son application.

Le gaz toujours gelé à 18 euros

Pour le gaz, la cotation poursuit une hausse contenue, portant le coût réel de la bouteille à 22,29 €. Mais le prix payé par le consommateur reste maintenu à 18 € grâce au renouvellement de l’aide du conseil régional, reconduite jusqu’à la fin de l’année (cf. plafonnement du gaz à 18 €). Sans cette subvention, les ménages paieraient la bouteille plus de 4 € plus cher.

Dans un territoire où la vie chère pèse lourdement sur les budgets, ces évolutions mensuelles des prix de l’énergie ont un impact direct sur le pouvoir d’achat, en particulier pour les grands rouleurs et les foyers dépendant du gaz pour la cuisson.

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