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Paludisme : 47 cas importés à La Réunion depuis janvier

La Réunion a recensé 47 cas de paludisme importés au 31 août 2026, contre 35 sur toute l'année 2025. 72 % font suite à un séjour aux Comores.

Paludisme à La Réunion, 47 cas importés au 31 août 2026, majoritairement après un séjour aux Comores (septembre 2026)

L’essentiel

La Réunion a recensé 47 cas de paludisme importés au 31 août 2026, contre 35 sur l’ensemble de l’année 2025, selon Free Dom, Imazpress et Zinfos974. Tous les cas sont importés, contractés lors de voyages : 72 % font suite à un séjour aux Comores, souvent pour des raisons familiales, Madagascar figurant aussi parmi les destinations concernées. Santé publique France rappelle l’importance de la prévention avant tout départ.

Une hausse des cas importés

Le nombre de cas de paludisme signalés à La Réunion progresse en 2026. Au 31 août, 47 cas avaient été recensés, un niveau déjà supérieur à celui de 2025 (35) et de 2024 (46). Après des mois plus calmes entre mai et juillet, neuf cas ont été relevés en août, marquant une nouvelle hausse.

Les personnes touchées sont principalement des adultes, en majorité des hommes, avec un âge médian de 46 ans. Le parasite Plasmodium falciparum, le plus dangereux, est identifié dans 98 % des cas documentés. Si 94 % des patients ont présenté une forme simple, la part de personnes prises en charge en réanimation ou en soins critiques atteint 24 %, contre 13 % en 2025.

Des contaminations liées aux voyages

Le paludisme ne circule pas de manière autochtone à La Réunion : tous les cas sont importés. 72 % ont été diagnostiqués après un séjour aux Comores, souvent dans un cadre familial, et Madagascar figure également parmi les principales destinations associées aux cas signalés.

Santé publique France rappelle l’importance de se protéger des moustiques (répulsifs, vêtements couvrants, moustiquaires) et d’évaluer une chimioprophylaxie (traitement préventif) avant tout départ en zone impaludée. Surtout, toute fièvre apparaissant jusqu’à deux mois après le retour d’une telle zone doit conduire à consulter rapidement afin d’écarter un paludisme (cf. le bulletin de veille sanitaire de La Réunion).

Suivre

En cas de fièvre au retour d’une zone à risque, consulter un médecin sans tarder.

Sources externes